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PRESSE

 

La Flûte enchantée (2018) :

 

"L'Orchestre Les Métamorphoses fait oublier ses effectifs limités par une splendeur sonore indéniable..."

Jean-Luc Macia, Opéra Magazine mai 2018

 

"Amaury du Closel peut légitiment partager la couronne. Il conduit sans ciller l’Orchestre Opéra Nomade d’une battue vigoureuse. Sa dynamique narrative enflamme les pupitres des vents et pousse les cordes dans leurs retranchements. L’orchestre prend manifestement plaisir à saisir ainsi traits et accents à bras le corps afin d’exalter les phrasés." Roland Duclos, Opéra Magazine 11 avril 2018

 

"Le plateau vocal ne peut pas souffrir des attentifs et excellents musiciens de l'Opéra Nomade sous la direction d'Amaury du Closel, fin connaisseur du répertoire mozartien. Les intentions de l'orchestre sont toujours claires, les accents et les couleurs soignés, les traits précis, particulièrement chez les cordes... Jamais on ne peut se plaindre d'un mauvais équilibre avec le plateau." Olyrix mars 2018

 

Concert au Festival de La Chaise-Dieu (25 août 2018) :

 

"Concert captivant, astucieusement organisé..." Marc Vignal, Musikzen

 

Madama Butterfly (2019) :

 

"En fosse, l’orchestre Les Métamorphoses (une trentaine de musiciens) est admirablement dirigé par Amaury du Closel. Beaucoup de professionnalisme, une grande précision rythmique, mais surtout un vrai sens dramatique, avec une respiration large et sensuelle qui porte le plateau." Jacques Bonnaure – Opéra Magazine

 

"L’effectif réduit des chœurs, ici limités à huit voix féminines puis deux masculines, comme de l’orchestre Les Métamorphoses composé d’une petite trentaine de musiciens, ne dénature pas le dramatisme de Puccini grâce au sérieux et à l’investissement d’une fosse menée efficacement par Amaury du Closel. Évidemment, l’ampleur orchestrale n’est pas attendue, mais les envolées tragiques de l’ouvrage répondent à l’appel, cette configuration donnant aussi toute sa délicatesse au chœur de femmes du premier acte, comme à la coloration orientale sortie tout droit de l’imagination de Puccini." Res Musica

 

"Les conditions matérielles du spectacle obligent également de réunir un orchestre de taille relativement modeste (mais il ne s’agit en aucun cas d’une version réduite de la partition). Le petit nombre d’instruments à cordes (une seule contrebasse !) crée un rapport nouveau entre les familles instrumentales qui permet d’apprécier sous un nouvel angle les harmonies de Puccini et de goûter à la beauté de certains pupitres (le hautbois solo et les clarinettes, en particulier, d’une belle couleur et d’une belle sensibilité). Amaury du Closel, à la tête de l’orchestre Les Métamorphoses, réussit à maintenir l’équilibre entre la fosse et le plateau sans jamais se priver des élans qui, chez Puccini, ont toujours de la tenue ; bien dirigé, Puccini n’est jamais déboutonné." https://www.webtheatre.fr/Butterfly-au-Beffroi